L’acceptation des imperfections, du vieillissement
conduit à la simplicité, à l’intuitif. 

De même, ce qu’on ne voit pas
stimule notre imagination.

Cette conception aborde aussi
les rapports de l’homme, la femme avec la nature.

Le Raku simple, dénué de toute sophistication superflue
demande de la douceur et de la violence.

Ainsi dépouillé, ainsi libre
tendu comme la corde d’un arc, vibre de sa force intérieur
et semble se réjouir d’être en fumée dans les cendres de bois mort.

Le Raku